Plusieurs causes sont décrites. Très souvent, il y a une prédisposition congénitale et féminine. Les chaussures étroites à hauts talons peuvent initier et aggraver cette déformation. Comme il se développe un certain déséquilibre entre les structures osseuses, les ligaments et les tendons, cette déformation en « valgus » se fait progressivement vers l’aggravation. Ce processus de déformation cependant apparaît sur plusieurs et parfois dizaine d’années.
Le traitement dépend en grande partie de l’intensité de la gêne que vous ressentez. Comme des chaussures trop contraignantes aggravent la douleur au niveau de la bosse, les symptômes sont étroitement liés au type et à la pointure des chaussures que vous portez. Quoi qu’il en soit, chacun a sa sensibilité propre. Certaines déformations qui semblent minimes sont pourtant parfois à l’origine de douleurs fort invalidantes dans toutes les activités quotidiennes. Alors que des déformations plus sévères montrent une excellente tolérance.
La plainte principale est donc le conflit de chaussage car le pied, et donc la « bosse », se retrouve dans un espace limité. Cela provoque un frottement, de l’inflammation et même parfois des plaies cutanées.
Le traitement dépend en grande partie de l’intensité de la gêne que vous ressentez. Comme des chaussures trop contraignantes aggravent la douleur au niveau de la bosse, les symptômes sont étroitement liés au type et à la pointure des chaussures que vous portez. Quoi qu’il en soit, chacun a sa sensibilité propre. Certaines déformations qui semblent minimes sont pourtant parfois à l’origine de douleurs fort invalidantes dans toutes les activités quotidiennes. Alors que des déformations plus sévères montrent une excellente tolérance.
La plainte principale est donc le conflit de chaussage car le pied, et donc la « bosse », se retrouve dans un espace limité. Cela provoque un frottement, de l’inflammation et même parfois des plaies cutanées.
D’une façon réaliste, on peut distinguer deux grandes propositions thérapeutiques :
Adapter la chaussure au pied ou le pied à la chaussure…
Il ne faut pas oublier qu’une chirurgie à but esthétique est à priori une contre-indication ou doit être considérée avec prudence.
Premièrement, il faut adapter les chaussures afin de limiter le frottement. Dans ce but, on peut opter pour des chaussures plates à bouts larges et souples. Les semelles orthopédiques de par elles-mêmes, peuvent éventuellement améliorer un problème associé de l’arrière- pied ou une métatarsalgie mais quoi qu’il en soit, le gros orteil aura moins de place pour se loger. Les attelles de nuit sont utiles chez l’enfant ou l’adolescent en croissance. Ensuite, son efficacité n’est pas démontrée.
Les podologues peuvent proposer des orthèses qui corrigent et stabilisent le premier rayon de façon proprioceptive dans une certaine mesure. Ces orthèses peuvent éventuellement ralentir la déformation, mais ne donne pas une correction permanente. Si malgré toutes ces possibilités, la douleur persiste, il faudra envisager la correction chirurgicale pour être soulagé.
Il existe de nombreux types d’intervention pour corriger cette déformation.
La technique choisie dépendra de différents facteurs : la gravité et l’importance de la déformation, la possibilité de correction (c.-à-d. sa possibilité de réductibilité (remis en position droite par la pression des doigts), la mobilité comme la présence d’arthrose, la présence des pathologies associées comme la longueur du gros orteil par rapport aux autres, l’expérience du chirurgien… On cherchera toujours à corriger le déséquilibre articulaire en recentrant, entre autre, le métatarsien au-dessus des sésamoïdes. Différentes solutions sont brièvement résumées dont certaines sont communes:
Une ostéotomie: Selon la gravité de la déformation et de l’orientation des surfaces articulaires, l’ostéotomie peut être pratiquée à la base (basale ou proximale), au centre du métatarsien (diaphysaire) ou à son extrémité (distale).
Des ostéotomies distales, comme le Chevron et le Scarf, sont des reconstructions auto- stables fixées à l’aide d’une vis qui restera en place.
Souvent, cette correction bénéficie également d’une ostéotomie de la première phalange (Akin).
La remise en tension des capsules articulaires
L’arthrodèse est indiquée lors de désaxations majeures ou arthrosiques. Le mode de fixation interdit souvent l’appui pendant 6 semaines ou éventuellement un plâtre de protection.
Certaines rares indications se voient proposées une indication de chirurgie percutanée, souvent fonction de l’expérience et de l’école du chirurgien.
En cas de mobilité réduite, de faible réductibilité, d’hallux valgus avec arthrose, l’arthrodèse reste pour nous une des meilleures solutions.
Si vous avez mal malgré les recommandations que nous avons proposé.
Si des troubles associés apparaissent au niveau de votre avant pied (métatarsalgie ou pathologie des petits orteils.